Texte du panneau
La Fresque généreuse
5 secrets révélés
3 000 portraits, un par un, pour financer la recherche sur le cerveau.
01 Qui est le photographe ?
Olivier Goy, entrepreneur, mécène, ambassadeur de l'Institut du Cerveau. Diagnostiqué de la maladie de Charcot en 2020, il a imaginé cette fresque et photographié lui-même les 3 000 visages, un par un, pendant plus d'un an. Un projet au long cours, choisi face à une maladie qui laisse peu de temps.
02 Pourquoi tout le monde regarde vers le haut ?
Regardez encore : personne ne regarde l'objectif. Tous les visages sont tournés vers le haut, vers la lumière. C'est la seule consigne de pose donnée à chacun des trois mille modèles : lever les yeux, comme on regarde l'avenir. 3 000 personnes qui ne se connaissent pas, unies par un même regard vers le même horizon.
03 Comment la Fresque a-t-elle servi à lever des fonds ?
Photo contre don. Les donateurs ont financé la recherche pour figurer sur la fresque, et les entreprises ont pu réserver une lettre entière du mot INVINCIBLE ESPOIR. LVMH, par exemple, a pris le L d'INVINCIBLE.
04 Qui est le designer ?
Vahram Muratyan, l'artiste révélé par Paris versus New York. Son idée tient dans les fonds : les portraits sur fond noir, les donateurs, forment la matière sombre de la fresque ; les portraits sur fond blanc, les chercheurs, les patients et les partenaires, dessinent les lettres. « Invincible espoir » est littéralement écrit par ceux qui cherchent et ceux qui se battent.
05 Où ont eu lieu les shootings ?
Olivier Goy a promené son studio éphémère pendant plus d'un an, dans des lieux emblématiques : le Drugstore Publicis sur les Champs-Élysées, l'Institut du Cerveau, New York et San Francisco avec le Paris Brain Institute America, une opération « Portraits de Noël » chez WeAre Paris, les Galeries Lafayette, ETAM, Paris Photo, Genève et Lausanne. Et ça continue, pour la déclinaison américaine, Invincible Hope, qui sera accrochée en 2027 au Mount Sinai, à New York.
Regardez vers le haut